Mieux Gouverner Mieux Protéger
Le bilan de la majorité communale sortante est excellent :
incontestablement notre Ville va mieux depuis que le MR
contribue à la gouverner.
Plus vous choisirez de voter pour le MR, plus nous serons
capables de multiplier et de renforcer les bons choix au service
de tous nos concitoyens : de la Grand Place jusqu’à chacune des
communes qui composent le territoire montois.
Vous constaterez, à la lecture de nos priorités, que nous
n’avons pas établi celles-ci en nous contentant d’ajouter
quelques phrases à propos des « anciennes » communes : notre
projet est un ensemble cohérent dans lequel chaque partie de
l’entité montoise a son importance et sa spécificité.
Si l’année 2015, durant laquelle Mons pourrait être Capitale
Européenne de la Culture, est évidemment importante, le MR
estime que c’est dès le début de la nouvelle mandature, dès
2007, qu’il faut agir ; pas seulement au point de vue culturel
mais dans tous les domaines de la vie communale. Les engagements
qui constituent notre programme visent un seul objectif, le
redressement économique et social du « grand Mons ».
Cette façon volontaire de faire de la politique, nous sommes
quarante-cinq candidates et candidats à vouloir la partager avec
vous : avec la force de votre vote, nous nous engageons à
continuer de mieux gouverner notre ville et mieux protéger
celles et ceux qui y vivent.
Avec le MR... de mieux en mieux !
Richard Miller Bernard Beugnies
Une plus grande sécurité
La sécurité est la première préoccupation des habitants du «
grand Mons ». C’est légitime car on aime savoir que celles et
ceux qui nous sont chers ne risquent rien, que ce soit chez eux,
en promenade ou au travail.
Assurer la sécurité, protéger les personnes et les biens, est
donc une mission essentielle de l’autorité publique et, très
directement, du pouvoir communal. L’actuel Collège s’est
résolument inscrit dans la réforme des polices, décidée après la
terrible affaire Dutroux qui a frappé notre pays. Nous avons mis
en place la Zone de police et recréé des commissariats de
quartiers.
Que ce soit à Flénu, à Saint-Symphorien... ou au centre Ville,
chaque Montoise et chaque Montois doit bénéficier des mêmes
services -et donc d’un même niveau de protection. Les défis sont
grands car la fusion administrative a eu pour effet d’isoler
davantage les communes de l’entité . Il faut donc retisser un
territoire homogène où la lutte contre l’insécurité s’appuie sur
des politiques constantes de prévention, répression, cohésion
sociale, enseignement, emploi, urbanisme... La sécurité
résultera d’une politique de prévention globale et de répression
sans faille.
Mieux gouverner, mieux protéger, c’est :
- renforcer la présence d’agents de quartier disponibles,
visibles et bien connus des habitants ;
- réduire les missions administratives auxquelles sont
contraints les policiers au niveau local ;
- motiver le personnel policier par de meilleures conditions de
travail, par le renouvellement du matériel, des formations
appropriées... ;
- assurer des rondes du soir dans les différents quartiers à
problèmes ;
- mettre en oeuvre des antennes de police accessibles à la
population de jour comme de nuit ;
- favoriser la technoprévention, technique qui consiste à
déterminer avec l’habitant les meilleurs moyens de protection
mécaniques ou électroniques contre le cambriolage ; un
investissement réalisé, par une entreprise commerciale,
industrielle, agricole ou par quelqu’un exerçant une profession
libérale, conformément aux recommandations de technoprévention
émises par la zone de police locale peut bénéficier d’une
déduction fiscale pour investissement ;
- généraliser le système de télépolice et installer des caméras
de vidéosurveillance pour les commerçants et autres professions
à risque comme les médecins, pharmaciens... ;
- lutter sans faiblesse contre les formes de racket imposées à
nos enfants, que ce soit à l’école, en rue ou sur les transports
publics ;
- développer et renforcer les métiers de proximité (stewards
urbains, gardiens de parc...) et veiller à affecter les agents à
des tâches utiles ;
- intensifier tout ce qui a trait à la lutte contre les
assuétudes que ce soit en termes répressifs contre les dealers
ou en termes préventifs ;
- favoriser la pratique du sport amateur pour pallier le
décrochage social qui est l’un des facteurs principaux de
délinquance.
Davantage de Propreté
Le Collège sortant a considérablement amélioré l’action
communale en matière de propreté et de ramassage des immondices.
Un « agent sanctionnateur » a été engagé pour lutter contre les
incivilités telles que définies dans la « Charte du respect de
l’autre ».
L’effort doit être poursuivi : la saleté, les chancres urbains,
le sentiment de délaissement de certains quartiers sont, on le
sait, criminogènes.
« Des rues propres pour les nantis et des quartiers sales pour
les pauvres » n’est pas notre vision de la politique communale
en matière de propreté publique. Le MR veut une action forte
pour enrayer la dualisation sociale de la population : il faut
empêcher que certains de nos concitoyens soient considérés comme
des gens de seconde zone, voués à des conditions de vie
indignes.
Enfin, pour attirer des investisseurs potentiels, pour donner
aux jeunes qui terminent leurs études et débutent leur carrière
professionnelle l’envie de rester, de vivre et de travailler
ici, il faut que nos rues respirent la propreté et le bien-être.
Mieux gouverner, mieux protéger, c’est :
- amplifier la lutte contre toutes les formes d’incivilités
salissant et dépréciant l’environnement commun ;
- assurer le meilleur entretien possible et régulier des voiries
sur tout le territoire et généraliser l’amélioration continue de
l’état des routes ;
- accentuer la décentralisation du service communal des travaux
;
- doter le personnel du matériel le plus approprié, en veillant
à sécuriser ce matériel contre les nombreux vols ;
- mettre des panneaux ou des murs à disposition des taggeurs et
valoriser les meilleures réalisations ;
- multiplier le matériel urbain nécessaire (bancs, poubelles,
cendriers publics...) ;
- utiliser les programmes de transition professionnelle (PTP)
pour renforcer le personnel communal affecté à la propreté
publique ;
- désigner des « cantonniers » ayant pouvoir de décision
immédiate pour des petits travaux qui, réalisés rapidement,
éviteraient souvent des coûts ultérieurs plus importants ;
- témoigner une attention particulière à la propreté et à l’état
des trottoirs ; pour les personnes âgées ou moins valides, se
promener à certains endroits est un véritable calvaire ;
- développer le réseau d’égouttage partout où il n’existe pas
encore, à Ghlin par exemple ;
- poursuivre la politique incitant à raccorder les habitations
au réseau d’égouttage public, et ce afin d’éviter les
évacuations polluantes ;
- continuer à lutter contre les dépôts clandestins et toutes les
sources de pollution quelles qu’elles soient, en particulier
dans les quartiers où sont implantées les écoles ;
- réaliser un audit environnemental de toutes les communes
composant le territoire de Mons ;
- valoriser les atouts spécifiques de celles-ci en termes
d’activités, de patrimoine, de beauté... et y développer la
convivialité par un éclairage public de qualité ;
- fédérer autour d’objectifs communs en liaison avec l’autorité
communale les différents acteurs de terrain et les associations
attentives à la propreté environnementale et à la beauté des
sites : mouvements de jeunesse, classes de nature, patrouilles
vertes... ;
- développer des opérations du genre « Les jeunes rafraîchissent
leur quartier » ;
- promouvoir les concours de façades, de rues, de quartiers
fleuris et relancer les « Floralies Montoises » en collaboration
avec les fleuristes et horticulteurs de l’entité ;
- aménager des espaces verts (pelouses aux carrefours, petits
squares, plantations d’arbres...) dans les lieux fortement
urbanisés ;
- faciliter l’accès à l’information visant à améliorer la
formation et la prévention en faveur de l’environnement ;
- poursuivre la politique de partenariats public-privé pour le
ramassage et le traitement des déchets ;
- intensifier les collectes sélectives, le tri des déchets, le
compostage... et contraindre l’IDEA à une gestion plus propre
des bulles à verre ;
- fixer des normes de bruit, c’est-à-dire un nombre de décibels
à ne pas dépasser par certains véhicules.
Une Mobilité plus efficace
C’est à la configuration historique de son territoire, lequel
est demeuré à l’intérieur des murs de jadis, que Mons
indiscutablement doit sa beauté. Ne s’étant pas laissé déborder,
elle a conservé une authenticité que beaucoup de villes peuvent
lui envier. Cela étant cette configuration même entraîne
plusieurs défis majeurs en matière de mobilité, laquelle est
devenue un élément déterminant de la société moderne.
Le développement de l’activité aux Grands Prés doit être un plus
pour le centre-ville mais aussi pour les communes avoisinantes
comme Jemappes ou Cuesmes. C’est la mobilité entre ces zones qui
y contribuera. Durant l’actuelle mandature d’importants
chantiers se sont ouverts comme celui de la construction du
rond-point de la Porte du Parc pour faciliter la traversée du
centre-ville vers les Grands Prés. Cette politique doit être
poursuivie, notamment le projet de passerelle réservée aux
piétons et cyclistes surplombant les voies de chemin de fer.
La liaison entre le centre et les anciennes communes doit être
considérablement renforcée. Enfin, l’actuel plan de circulation
ne favorise nullement l’entrée vers la ville. Tout véhicule
s’engageant rue de Nimy n’a pas d’autre choix : il doit avancer
jusqu’à être rejeté hors de la ville. C’est totalement
contre-productif pour la vie et le commerce locaux.
Mieux gouverner, mieux protéger, c’est :
- mettre en place une cellule « mobilité » chargée de soumettre
aux autorités communales des projets d’aménagements routiers qui
prennent en compte tous les aspects : fluidité du trafic,
sécurité des usagers, rôle économique, renforcement des
transports publics, harmonisation des différents types de
transports (que les bus n’arrivent pas quand le train vient de
partir...) ;
- systématiser la concertation entre les autorités communales et
les sociétés de transport en commun (TEC, SNCB) pour que
celles-ci répondent aux besoins des usagers et ne leur imposent
pas, au contraire, leurs carences ;
- préparer cette concertation en faisant du pouvoir communal
montois le porte-parole des usagers, notamment des écoliers ;
ceci peut être très efficace pour la pertinence des circuits et
le choix des arrêts ;
- inciter à une plus grande utilisation du R5 de façon à
désengorger l’avenue Wilson à Jemappes ;
- instaurer, à l’instar de la ville d’Heidelberg, un système de
retour à domicile en taxi réservé aux femmes à partir de 22h. Ce
système prévoit que moyennant l’achat d’une carte délivrée par
l’administration, un retour s’effectue à un prix forfaitaire bas
;
- tester dans les anciennes communes du « grand Mons » le
système de bus à la demande qui permet d’éviter le passage de
bus vides aux heures où les habitants n’en n’ont pas le besoin
et, inversement, de disposer de bus à des moments particuliers ;
ceci permettrait aux jeunes et aux personnes âgées de participer
en soirée à des manifestations de leur choix et de rentrer en
toute sécurité ;
- soutenir les initiatives visant à sécuriser les retours de «
boîtes de nuit » et inciter les jeunes à recourir à ces
initiatives par des informations diffusées dans des endroits
très fréquentés comme la Place du Marché aux Herbes ;
- développer le système de taxis-seniors ou taxis-services
permettant aux personnes moins valides d’être plus autonomes ;
ceci permettrait en particulier de pallier aux bus bondés en
période scolaire ;
- poursuivre le système des navettes gratuites à partir de
parkings de dissuasion comme les Parking Brico ou Saint-Fiacre,
et reliant tous les quartiers de la ville (actuellement le
quartier du Parc ou celui de la Fucam ne le sont pas) ;
- étudier la réinstallation de tramways autour de Mons et
reliant Mons aux communes, voire aux villes, avoisinantes ;
- organiser en ville la location de voitures électriques, non
polluantes et silencieuses, avec emplacements de recharge et de
parkings ;
- aménager de réelles pistes cyclables ainsi que des parkings
pour motos et vélos ;
- indiquer un tracé de séparation piétons/cyclistes là où les
pistes cyclables s’identifient aux trottoirs ;
- instaurer à Mons le système des « vélos intelligents »
expérimenté à Lyon qui permet la location d’un vélo sans devoir
le ramener à l’endroit où il a été loué.
Assurer la sécurité routière
Si ce sont les autorités fédérales qui ont en responsabilité le
code de la route et l’immatriculation des véhicules, les
Provinces et Communes interviennent en matière de sécurité
routière en tant que gestionnaires de la voirie. En outre le
Bourgmestre est le chef de la police locale.
D’importants changements ont été apportés au code de la route
devenu « code de la rue », tels que l’obligation de prudence du
plus fort vis-à-vis du plus faible ou le fait que le « trottoir
traversant » donne priorité absolue aux piétons par rapport aux
automobilistes.
L’objectif est, bien entendu, d’offrir un meilleur équilibre
entre les différentes catégories d’usagers et d’offrir une plus
grande protection aux plus vulnérables.
Cela étant des études, notamment celle réalisée à la demande de
la Commission européenne, montrent que l’une des causes majeures
d’accidents routiers est le mauvais entretien de la voirie ou le
mauvais aménagement de carrefours à risques... Pour y remédier,
il faut que la Ville dispose de moyens budgétaires : ceci montre
à quel point le travail réalisé par l’actuelle majorité
montoise, au sein de laquelle le MR avait la responsabilité de
veiller sur les finances, est important. Une commune en déficit
ne peut veiller à l’entretien de ses routes. Il y donc encore
beaucoup à faire en la matière.
Mieux gouverner, mieux protéger, c’est :
- veiller à la concrétisation de plans de mobilité communaux et
intercommunaux ayant pour objectif premier la sécurisation des
usagers ;
- investir pour aménager les dispositifs sécurisants (dos d’âne,
casse-vitesse, coussin berlinois...) ou pour acquérir le
matériel de contrôle nécessaire (radars préventifs) ;
- dresser la cartographie des zones à risques et agir rapidement
quand des « points noirs » sont repérés ; par exemple en
renforçant l’éclairage public des zones à risques ;
- multiplier les opérations d’information auprès des écoliers :
promenades en rue, exercices à vélo avec un accompagnateur
attitré ;
- distribuer aux enfants des casques de sécurité pour cyclistes
;
- développer le système des « anges gardiens » (retraités,
chômeurs...) aux abords des écoles pour aider les enfants à
traverser et réguler la circulation ;
- amplifier les contrôles et la surveillance des usagers de
route aux abords des écoles ;
- aménager des trottoirs à proximité de toutes les écoles
(actuellement à l’avenue du Gouverneur Emile Cornez les enfants
sont contraints d’emprunter la piste cyclable pour se rendre à
Jean d’Avesnes) ;
- établir des zones de stationnement en conciliant les intérêts
des usagers, des riverains et des commerçants.
Le réploiement de l’activité
Mons et la région montoise ont considérablement souffert de la
crise économique, de la fermeture des charbonnages et de la
disparition de toute activité industrielle d’envergure.
L’absence d’une politique de réinvestissements a créé les
conditions d’un chômage extrêmement difficile à éradiquer.
Aujourd’hui encore notre région enregistre à cet égard des
résultats parmi les plus mauvais de Wallonie. C’est là un
héritage très lourd à gérer et à surmonter. Héritage que n’est
amais parvenue à améliorer la surdomination du parti socialiste
durant les décennies qui viennent de s’écouler.
Les priorités ainsi que toutes les propositions que le MR
montois s’engage à concrétiser ont pour objectif principal le
redéploiement économique et social du « grand Mons ». Continuer
à gouverner mieux, c’est faire en sorte que toutes les
politiques menées, que ce soit en matière d’enseignement, de
sécurité ou de mobilité, concourent à recréer des emplois.
C’est le cas des travaux de valorisation urbaine et de
rénovation des façades réalisés sur la Grand-Place. La Ville
doit remplir des fonctions d’habitat, d’aménagement, de
scolarité, de culture, de loisirs et de services qui, mises
ensemble, constituent un cadre favorable au dynamisme des PME et
des commerces.
La politique fiscale de la commune –et bien entendu la politique
fiscale aux niveaux fédéral et régional- est un outil
déterminant.
Raison pour laquelle il faut poursuivre le travail
d’assainissement des dépenses communales entrepris par la
présente majorité à participation libérale. Mons doit réussir à
se doter de marges suffisantes pour utiliser de façon dynamique
son pouvoir fiscal en faveur de la création d’emplois.
Mieux gouverner, mieux protéger, c’est :
- établir, au niveau de l’accord de majorité, un Plan de
Gestion, qui poursuit l’assainissement du déficit communal et
vise l’équilibre structurel du budget de la Ville ; et ce,
compte tenu du risque de non-reconduction du Plan Tonus décidée
à Namur par l’actuel Gouvernement Wallon ;
- maintenir une gestion dynamique des finances de la ville ;
celle-ci pourrait être encore renforcée par l’émission de
billets de trésorerie ou par d’autres services concertés avec
les organismes bancaires, dans le respect de la loi communale et
la transparence vis-à-vis de la population ;
- réunir en un seul échevinat les compétences « économie » et «
emploi » de façon à mieux coordonner les politiques ; dédicacer
un échevinat à part entière à la culture, compte tenu des
missions et ambitions de Mons en la matière ;
- utiliser davantage la fiscalité communale comme levier du
développement ;
- définir des zones franches dans certains quartiers qui
bénéficieront d’exonérations d’impôts transitoires ; cette
mesure est particulièrement appropriée pour relancer l’activité
dans des communes comme Jemappes, Ghlin ou Cuesmes ; pour être
pleinement efficace cette mesure devrait concerner certains
types d’activités jugées intéressantes en termes de création
d’emploi ou d’investissements pour l’avenir ;
- supprimer, dès que possible, des taxes pénalisantes pour le
développement économique et commercial ;
- cesser de considérer que ce sont les commerçants et les
entrepreneurs qui tirent avantage de la ville : c’est la ville
qui tire avantage de son commerce et de ceux qui entreprennent ;
- instituer un fonds de compensation pour les commerçants
pénalisés par des travaux publics restreignant l’accès à
certains quartiers ;
- oeuvrer en partenariat avec les forces vives de la Ville pour
définir en commun une politique de « city-marketing » par
laquelle la ville tout entière promeut une image dynamique et
performante d’elle-même, de son commerce, de son patrimoine et
de ses atouts ;
- veiller à ce que les Universités montoises conservent leur
pôle de décision à Mons pour qu’elles soient pleinement des
agents de redéploiement social et économique de notre ville ;
- recourir aux services de Bureaux extérieurs installés dans des
pays en pleine expansion pour qu’ils orientent des investisseurs
potentiels vers Mons : il ne faudrait plus répéter l’échec de la
non implantation de Toyota ;
- accentuer le rôle des élus communaux qui doivent pouvoir mieux
suivre et contrôler la gestion et le développement des
Intercommunales dont Mons est un membre important ;
- garantir la présence du bourgmestre ou de l’échevin dans les
instances des Intercommunales, surtout l’IDEA, afin d’être un
relais actif des souhaits communaux ;
- obtenir de l’IDEA de mettre d’urgence en oeuvre l’extension du
zoning des Grands Prés et la promotion internationale de
celui-ci ;
- amplifier le recours à des partenariats public-privé pour
requalifier certains quartiers ou centres des « anciennes »
communes ;
- encourager l’implantation d’activités de services, sous forme
de TPE ou de PME dans les zones d’habitat ;
- coordonner et planifier de la meilleure façon possible les
chantiers de voirie, et ce sur base d’une concertation préalable
avec les commerçants : rien n’est plus décourageant pour le
commerce qu’une voirie ouverte trop longtemps ou plusieurs fois
consécutivement.
Agir pour le logement
- procéder rapidement à l’aménagement résidentiel des zones
proches des Grands Prés ;
- intensifier le processus permettant de provoquer l’aménagement
résidentiel des Zones Réservées (ZAD) ;
- faciliter les constructions nouvelles et la rénovation dans
les zones plus « aérées » de l’Est et du Nord de Mons, en
réduisant les délais d’obtention des permis d’urbanisme et de
lotir ;
- renforcer la vocation de « Mons Ville résidentielle »,
c’est-à-dire d’une ville où il fait bon vivre, à dimension
humaine, avec un coût raisonnable de l’immobilier, un
patrimoine, une offre culturelle, de nombreux services de
proximité...
Intégrer l’activité culturelle
C’est dans le cadre d’un accord, début des années septante,
entre les bourgmestres des grandes villes wallonnes que Mons
s’est vu attribuer la mission de « capitale culturelle de la
Wallonie ». Alors que Charleroi, Liège et Namur ont été dotées
des moyens financiers nécessaires à l’exercice de leur mission
respective de capitale sociale, économique et politique, Mons
n’a en revanche jamais obtenu les moyens d’être réellement une
capitale culturelle. Ce n’est qu’en 2002, sous le ministère de
Richard Miller qu’une convention a été signée entre la Ville et
la Communauté, convention dont on voit apparaître aujourd’hui
les apports : création du Manège.Mons, nouvelle salle de
spectacles « Théâtre du Manège », réaménagement du Musée des
Beaux-Arts, du Mont de Piété, des Abattoirs, Maison Folie
Cette dimension culturelle wallonne a joué un rôle dans la
candidature de notre ville au titre de capitale européenne de la
culture pour 2015. Répétons-le : si la création et la diffusion
culturelles sont importantes par elles-mêmes, on ne peut pas
oublier que ces missions au regard de la Wallonie ou de l’Europe
sont sous tendues par le projet social et économique de relancer
toute l’activité de notre région. La culture est en effet, dans
notre société moderne, créatrice d’emplois dans une foule de
secteurs très diversifiés (Horeca, tourisme, transports,
spectacles, maintenance...) . Il faut donc réussir sur ces
différents plans.
Enfin l’activité de création et de diffusion culturelles à
destination cette fois des Montois ne peut évidemment pas
souffrir de ces projets plus vastes. Sans les acteurs locaux,
rien ne sera possible : aucune greffe ne prendra sur un arbre
sans racines. Mons peut être une grande capitale culturelle
wallonne et européenne de la culture si elle est, d’abord et
avant tout, une ville de culture ; en ce compris de culture
populaire. La distinction entre culture élitiste et culture
populaire est une fausse distinction : la responsabilité
politique consiste à rendre toute forme de culture accessible en
laissant ensuite le libre choix à tous.
Mieux gouverner, mieux protéger, c’est :
- organiser une fois par an, de façon obligatoire, une rencontre
entre les autorités communales et tous ceux qui « font » la
culture à Mons : c’est ensemble que l’on pourra hisser Mons à la
hauteur des ambitions et des missions qui sont les siennes ; le
Conseil culturel peut être à cet égard une excellente base de
travail ;
- coordonner, sans a priori, les agendas d’occupation des salles
de spectacles pour que tous les publics trouvent satisfaction
grâce à des spectacles et manifestations diversifiés ;
- réserver aux personnes du 3ème âge, aux personnes moins
valides et aux isolés une place dans les diverses activités
culturelles (art.27) ;
- poursuivre l’opération « cinéma à prix réduit » pour les
personnes de plus de soixante ans entreprise avec Imagimons et
le Plaza ;
- donner aux artistes locaux la possibilité d’exposer leurs
oeuvres ou de pouvoir se consacrer à leur art ;
- garantir aux artistes locaux, après procédure de sélection, la
possibilité de valoriser leur talent dans le cadre du
réaménagement et de l’embellissement du patrimoine public ;
- soutenir les activités des groupes amateurs dans les domaines
du théâtre, de la musique, et d’animation (théâtre de
marionnettes...) ;
- mettre en valeur la création artisanale locale dans tous les
domaines, notamment celui de l’imprimerie ;
- développer les activités d’information et de pratique
culturelles des enfants, à l’instar de ce qui se fait au
Dynamusée ;
- persévérer dans des expositions et des manifestations de
qualité qui garantiront la renommée de Mons ;
- concrétiser le concept de « Mons, ville du surréalisme », en
accueillant des oeuvres, des archives, des témoignages de ce
mouvement qui a fait connaître la Belgique dans le monde entier,
notamment avec René Magritte ou Cobra ;
- veiller à la réédition d’ouvrages d’auteurs montois ou
consacrés à des artistes montois ; en favoriser également la
traduction dans d’autres langues européennes ;
- mener une politique de soutien envers les auteurs patoisants
et les activités qui les concernent ;
- assurer la pérennité du Festival du Film d’Amour, l’un des
plus intéressants festivals de Belgique et continuer à ancrer
Mons dans le développement de l’industrie cinématographique
belge, notamment avec Wallimage ;
- créer dans le Jardin du Mayeur un centre dédicacé au récit
mythique de saint Georges, récit répandu à travers toute
l’Europe. D’une part ce centre, spécialisé dans l’utilisation de
l’image numérique, présenterait aux visiteurs les grandes
oeuvres plastiques consacrées au combat contre le dragon.
D’autre part des objets utilisés dans la représentation du
Combat seraient exposés : pistolet et lance, costumes, ...
- intensifier le savoir-faire et l’expérience acquises dans le
domaine des oeuvres sonores (City Sonics) ou de l’édition
d’oeuvres audio ;
- faire étudier la faisabilité d’un projet touristique alliant
le mythe du dragon et le site néolithique de Spiennes ;
- créer à Nouvelles une rencontre annuelle d’écrivains de renom,
auteurs belges et étrangers de « nouvelles » littéraires ;
- faire rayonner Mons à travers la Wallonie, y compris en
décentralisant certaines de ses activités dans le secteur des
arts du spectacle, en faisant tourner des expositions montées à
Mons, ou encore en organisant le partenariat avec Liège du Musée
de l’Horloge François Duesberg ;
- mettre en avant les outils culturels de première importance
que sont l’Orchestre de Chambre de Wallonie, ou encore les
éditions de la Renaissance du Livre ;
- créer un festival d’été de Musique de Chambre en associant les
outils montois : l’Orchestre de Chambre de Wallonie, le
Conservatoire, l’Académie de musique ;
- obtenir du Ministère de l’Equipement et des Transports une
signalisation autoroutière appropriée à notre mission de «
Capitale culturelle de la Wallonie » et mettant en valeur notre
patrimoine historique, artistique et folklorique
- organiser sans tarder les synergies entre Mons, la Province du
Hainaut et les communes avoisinantes afin de préparer et de
réussir ensemble le défi européen de Mons 2015.
Des Festivités marquantes
Nos concitoyens sont des gens chaleureux qui aiment faire la
fête et ont le souci d’entretenir les folklores traditionnels.
Si cette ardeur culmine durant le week-end de la Trinité –au
point d’avoir vu le Doudou être élevé par l’Unesco au rang de
patrimoine oral et immatériel de l’humanité-, c’est sur tout le
territoire communal que se multiplient au cours de l’année les
fêtes, braderies, brocantes, sortie de Géants à Messines,
cavalcade à Jemappes, cortège des gilles à Nimy, feux de la
Saint-Jean, marché de Noël...
Si toutes ces manifestations sont rendues possibles par le
dévouement et le bénévolat des organisateurs et acteurs, il
n’empêche que le pouvoir communal doit pleinement contribuer au
succès et au bon déroulement de celles-ci. Notamment par la mise
à disposition à des coûts réduits du matériel, d’agents..., de
façon transparente et sans favoritisme.
C’est à la fois une activité majeure du « grand Mons » et un
atout considérable pour le commerce local. Nos folklores
contribuent à l’image accueillante dont une ville comme Mons a
absolument besoin pour développer l’activité touristique. Mons,
capitale culturelle de la Wallonie et capitale du Hainaut, est
en effet au coeur d’une zone où beaucoup de moyens financiers,
notamment ceux apportés par l’Union Européenne, ont été investis
dans des infrastructures touristiques. On peut citer à Mons le
Port de plaisance, l’Auberge de jeunesse, la rénovation du
Beffroi, la Maison du Tourisme. On peut citer dans les environs
le Parc d’Aventures scientifiques et le Musée d’art
contemporain. C’est un choix volontaire destiné à relancer
l’attractivité économique de toute la région.
Les festivités montoises et celles proches de Mons représentent
un plus important à cet égard. De même qu’elles seront, si Mons
est désignée Capitale européenne de la culture, un indispensable
outil de rassemblement de la population autour de ce grand
projet porteur.
Mieux gouverner, mieux protéger, c’est :
- veiller sans cesse à développer les meilleurs collaborations
entre les services communaux, par exemple l’ASBL Centre-Ville,
et les organisateurs des diverses manifestations locales et
folkloriques ; l’objectif commun doit être le plein succès pour
le plaisir du plus grand nombre et dans l’intérêt collectif de
notre Ville, de ses quartiers et de ses anciennes communes ;
- maximiser l’utilisation des salles CALVA sur base d’un
règlement de location clairement défini et équitable pour tous ;
- soutenir les initiatives privées comme les cafés-concert ou
les cabarets chantants ;
- respecter le développement harmonieux et spontané des rituels
folkloriques. Le folklore, comme son nom l’indique, appartient à
la population. Il ne doit pas rester figé, sinon il finit par
disparaître, mais son évolution doit être naturelle et ne peut
pas être imposée du dessus par des décisions qui paraîtront
toujours artificielles.
Le sport, une fête pour tous.
Le sport, dans une société moderne comme la nôtre, est devenu
davantage qu’une pratique : il est l’occasion de grands
événements festifs, populaires et médiatiques. De même que pour
les activités culturelles, le défi que doit relever l’autorité
communale est de répondre à deux types de besoins. D’une part
celles et ceux qui ont envie de pratiquer un sport doivent
pouvoir le faire. D’autre part, les contraintes en termes
d’investissements, de sécurité, de notoriété...liées au succès
de nos équipes de basket ou de football comme le RAEC doivent
être assumées. Bref, il faut pouvoir faire face aux dépenses
imposées par la pratique du sport de haut niveau mais pas au
détriment de tous les clubs qui sont fréquentés par des milliers
de personnes enthousiastes.
Avec MonsArena, avec les nouveaux équipements du RAEC, avec la
création d’un Skate Park à Hyon et la décision de créer une
nouvelle piscine au Grand Large, l’actuelle majorité a accompli
des pas de géant dans ce domaine. Une fois encore une gestion
saine des finances communales est combien nécessaire.
Mieux gouverner, mieux protéger, c’est :
- être un soutien constant des initiatives prises par les
associations sportives y compris lorsqu’elles attirent un public
restreint comme la balle pelote, le minifoot... ;
- continuer l’installation et la rénovation d’aires de jeux et
d’aires multisports ; ceci permettra notamment la pratique de
sports moins connus ;
- permettre au maximum l’accès des infrastructures scolaires et
sportives relevant du secteur public dans des horaires élargis ;
- développer une politique volontariste dans les écoles pour
encourager la pratique d’un sport par tous ; ceci suppose une
grande synergie entre les écoles et les clubs sportifs ;
- organiser des « journées-découvertes » des différents clubs de
l’entité ;
- mobiliser les associations sportives autour de l’organisation
d’événements pour les jeunes ;
- négocier des accords de coopération avec les clubs importants
pour l’accueil de nos jeunes ;
- préserver au Grand Large durant l’été la possibilité
d’organiser pour tous, en concertation avec pratiquants de
sports nautiques, un Mons-Plage du genre de ce qui se fait à
Bruxelles.
- assurer la promotion de nos clubs de foot et de basket via
l’installation d’une ou plusieurs « boutiques » aux couleurs de
ceux-ci ; cet espace favoriserait également la rencontre entre
les supporters et les joueurs et créerait une relation plus
étroite avec tous les citoyens qui, par le biais de la
fiscalité, contribuent aux investissements publics comme ceux
réalisés à l’occasion de la montée du RAEC en division 1 : la
réussite sportive d’une grande équipe est un bienfait pour toute
la ville.
Une Solidarité active
Au niveau des dépenses communales, la part la plus importante du
budget montois est consacrée aux politiques de solidarité. Le MR
se réjouit d’avoir élaboré et voté de tels choix avec son
partenaire de la majorité sortante. La solidarité entre citoyens
doit en effet être la plus efficace possible au moment où
certains traversent des circonstances difficiles et où la vie
bascule.
Notre Ville et notre région souffrant d’un taux particulièrement
élevé de non-emploi, il est normal que le pouvoir communal
développe des actions visant le maximum de réinsertion sociale.
Toutefois ces politiques doivent être financées. C’est pourquoi
nous estimons que le fait que l’actuelle majorité à
participation MR ait réduit de moitié les déficits hérités des
majorités socialistes-sociales/chrétiennes passées, est une
excellente chose pour tous les citoyens.
En outre, nous rappelons dans notre Priorité Activité qu’il est
impossible de créer un paradis social sur un désert économique :
il faut donc de façon urgente relancer et favoriser au maximum
l’activité économique et commerciale de notre Ville. Une
solidarité véritable passe par l’emploi, pas par l’assistanat.
Mieux gouverner, mieux protéger, c’est :
- poursuivre les politiques d’aide sociale initiées par le CPAS
tout en maintenant les orientations de saine gestion mises en
oeuvre par les représentants de l’actuelle majorité du Conseil
communal ;
- adresser un bulletin trimestriel d’information aux seniors de
l’entité ;
- étendre à tous les seniors –pas seulement à celles et ceux qui
dépendent du CPAS- les mesures d’information et de précaution en
cas de canicule ;
- équiper Bouzanton et inviter d’autres maisons de repos à le
faire également, à s’équiper en connexions Internet pour
permettre aux personnes âgées de communiquer avec leur famille,
les amis...
- renforcer les services aux personnes du 3ème âge, personnes
invalides ou isolées (repas et soins à domicile, « lessive et
repassage », Taxi-livres...
- activer tous les mécanismes de réinsertion sociale initiés par
les différents niveaux de pouvoir. Il appartient au pouvoir
communal d’être volontariste et de tout mettre en oeuvre pour
que nos concitoyens soient informés des possibilités existantes,
des filières de réinsertion, des stages de formation...
- poursuivre et amplifier les initiatives prises par le MR pour
financer des formations spécifiques telles que conducteurs de
poids lourds ;
- renforcer toutes les politiques visant à garantir un logement
décent et sécurisé aux personnes qui ont vraiment besoin d’être
aidées ;
- dénoncer toute utilisation partisane des sociétés de logements
sociaux et imposer une gestion rigoureuse et transparente de
celles-ci ;
- instaurer un mécanisme de location-financement en vue de
faciliter l’accès à la propriété ;
- renforcer le rôle de la régie foncière chargée de coordonner
les politiques immobilières , particulièrement en matière de
logement ;
- lutter contre la ghettoïsation en favorisant l’habitat mixte
et développer, comme commence à le faire la société Toit et Moi,
des partenariats public-privé pour la construction et la
rénovation de logements sociaux ;
- rendre habitables les « Dessus de commerce », qui intéressent
souvent des jeunes, des personnes âgées ou des couples aux
revenus peu élevés ; une telle mesure n’apporterait que des
avantages pour la vie du centre-ville ;
- dédicacer des terrains communaux à des jardins collectifs
découpés en parcelles qui seraient mises à disposition de
personnes ou de familles ne disposant pas de jardin privé ;
cette mesure pourrait être couplée à la transformation de
terrains communaux en vergers.
Une Citoyenneté renforcée
Etre citoyen signifie davantage que simplement habiter quelque
part. La citoyenneté, c’est tout ce que l’on a appris de ses
parents, de sa famille, de l’école, du travail et du
vivre-ensemble dans un quartier, une commune, une ville.
La citoyenneté est une éducation ; elle est aussi une pratique.
C’est être attentif à la vie en commun, aux débats politiques,
aux questions sociales... C’est contribuer à une vie meilleure
pour les gens.
La politique communale est, ici encore, un terrain décisif à cet
égard : que ce soit pour l’aménagement d’une rue, les problèmes
de voisinage ou la propreté publique, la citoyenneté a son
origine dans le dialogue, l’information et le respect mutuel.
Mieux gouverner, mieux protéger, c’est :
- entretenir le respect du passé, par le biais notamment d’une
grande opération de remise en état et en valeur, des monuments
commémoratifs ;
- garantir la qualité de l’enseignement communal pluraliste en
mettant à la disposition des enseignants les moyens nécessaires
et en entretenant les infrastructures scolaires ;
- créer un prégardiennat dans les écoles de l’enseignement
communal ; cela permettra de résoudre les énormes difficultés
d’accueil de la petite enfance et donc permettra aux parents de
mieux gérer les contraintes de la société moderne ;
- éviter le nivellement par le bas ; l’enseignement doit tirer
les élèves moins favorisés vers le haut. La commune doit
s’investir pleinement dans sa mission éducative d’insertion
sociale en veillant à corriger pour chacun les inégalités
sociales de départ ;
- mettre en place un système de « chambres d’études » permettant
à des adolescents, élèves du secondaire, d’étudier lorsque la
situation du domicile et de l’environnement familial ne le
permet pas ;
- poursuivre le travail entrepris via la création d’un Conseil
Communal des Enfants et d’un Conseil Consultatif des Jeunes ;
- aménager des maisons de jeunesse où, moyennant paiement d’une
inscription forfaitaire, il sera possible d’accéder à Internet,
pratiquer le tennis de table, le kicker..., organiser des
manifestations ;
- systématiser par une procédure simple le prêt de matériel aux
Mouvements de jeunesse ;
- développer les outils communaux d’information à destination de
la population : avis officiels, magazines, sites informatiques,
rencontres citoyennes... ;
- mettre en circulation à des heures utiles et dans toutes les
anciennes communes du « grand Mons » un service de Proxibus
assurant la délivrance des documents administratifs ;
- tirer les enseignements du Budget Participatif initié par le
Collège actuel à Jemappes et étendre celui-ci à toutes les
anciennes communes : un montant budgétaire sera accordé à
chacune d’entre elles qui permettra aux habitants de décider par
eux-mêmes les réalisations à accomplir ;
- créer un guichet unique dans les services communaux pour les
personnes âgées ;
- organiser l’aide que les personnes plus âgées peuvent apporter
aux enfants pour faire leurs devoirs et leur faire répéter les
leçons ; des expériences menées en Wallonie ont montré l’utilité
pour les enfants et la satisfaction de personnes retraitées
souvent en proie à l’isolement et au sentiment d’inutilité ;
- multiplier les infrastructures de quartier et créer les
occasions de rencontre et de dialogue entre personnes d’origines
culturelles différentes ;
- renforcer, via les Mouvements de jeunesse, l’organisation
d’activités à destination des jeunes issus des quartiers
défavorisés ;
- faciliter les démarches administratives des personnes
d’origine étrangère en organisant un guichet tenu par des agents
maîtrisant l’anglais ;
- organiser au niveau communal, avec subsidiation d’autres
niveaux de pouvoir, des cours de français pour allochtones ; ces
cours pourraient être couplés à un enseignement de la langue
d’origine, ce qui renforcerait aussi les contacts internationaux
de Mons et de la région ; les universités montoises, en
particulier pour ce qui a trait à l’interprétariat peuvent être
des acteurs de premier plan dans ces échanges avec des pays en
plein développement économique ;
- favoriser les échanges linguistiques entre les écoles, via le
jumelage de Mons avec d’autres villes européennes choisies en
fonction d’objectifs précis et au hasard des rencontres ;