Campagne électorale 2006

 

"Programme MR  de législature communale 2007-2013"

 

Mieux Gouverner Mieux Protéger


Le bilan de la majorité communale sortante est excellent : incontestablement notre Ville va mieux depuis que le MR contribue à la gouverner.

Plus vous choisirez de voter pour le MR, plus nous serons capables de multiplier et de renforcer les bons choix au service de tous nos concitoyens : de la Grand Place jusqu’à chacune des communes qui composent le territoire montois.

Vous constaterez, à la lecture de nos priorités, que nous n’avons pas établi celles-ci en nous contentant d’ajouter quelques phrases à propos des « anciennes » communes : notre projet est un ensemble cohérent dans lequel chaque partie de l’entité montoise a son importance et sa spécificité.

Si l’année 2015, durant laquelle Mons pourrait être Capitale Européenne de la Culture, est évidemment importante, le MR estime que c’est dès le début de la nouvelle mandature, dès 2007, qu’il faut agir ; pas seulement au point de vue culturel mais dans tous les domaines de la vie communale. Les engagements qui constituent notre programme visent un seul objectif, le redressement économique et social du « grand Mons ».

Cette façon volontaire de faire de la politique, nous sommes quarante-cinq candidates et candidats à vouloir la partager avec vous : avec la force de votre vote, nous nous engageons à continuer de mieux gouverner notre ville et mieux protéger celles et ceux qui y vivent.

Avec le MR... de mieux en mieux !

Richard Miller    Bernard Beugnies


Une plus grande sécurité

La sécurité est la première préoccupation des habitants du « grand Mons ». C’est légitime car on aime savoir que celles et ceux qui nous sont chers ne risquent rien, que ce soit chez eux, en promenade ou au travail.

Assurer la sécurité, protéger les personnes et les biens, est donc une mission essentielle de l’autorité publique et, très directement, du pouvoir communal. L’actuel Collège s’est résolument inscrit dans la réforme des polices, décidée après la terrible affaire Dutroux qui a frappé notre pays. Nous avons mis en place la Zone de police et recréé des commissariats de quartiers.

Que ce soit à Flénu, à Saint-Symphorien... ou au centre Ville, chaque Montoise et chaque Montois doit bénéficier des mêmes services -et donc d’un même niveau de protection. Les défis sont grands car la fusion administrative a eu pour effet d’isoler davantage les communes de l’entité . Il faut donc retisser un territoire homogène où la lutte contre l’insécurité s’appuie sur des politiques constantes de prévention, répression, cohésion sociale, enseignement, emploi, urbanisme... La sécurité résultera d’une politique de prévention globale et de répression sans faille.

Mieux gouverner, mieux protéger, c’est :

- renforcer la présence d’agents de quartier disponibles, visibles et bien connus des habitants ;
- réduire les missions administratives auxquelles sont contraints les policiers au niveau local ;
- motiver le personnel policier par de meilleures conditions de travail, par le renouvellement du matériel, des formations appropriées... ;
- assurer des rondes du soir dans les différents quartiers à problèmes ;
- mettre en oeuvre des antennes de police accessibles à la population de jour comme de nuit ;
- favoriser la technoprévention, technique qui consiste à déterminer avec l’habitant les meilleurs moyens de protection mécaniques ou électroniques contre le cambriolage ; un investissement réalisé, par une entreprise commerciale, industrielle, agricole ou par quelqu’un exerçant une profession libérale, conformément aux recommandations de technoprévention émises par la zone de police locale peut bénéficier d’une déduction fiscale pour investissement ;
- généraliser le système de télépolice et installer des caméras de vidéosurveillance pour les commerçants et autres professions à risque comme les médecins, pharmaciens... ;
- lutter sans faiblesse contre les formes de racket imposées à nos enfants, que ce soit à l’école, en rue ou sur les transports publics ;
- développer et renforcer les métiers de proximité (stewards urbains, gardiens de parc...) et veiller à affecter les agents à des tâches utiles ;
- intensifier tout ce qui a trait à la lutte contre les assuétudes que ce soit en termes répressifs contre les dealers ou en termes préventifs ;
- favoriser la pratique du sport amateur pour pallier le décrochage social qui est l’un des facteurs principaux de délinquance.


Davantage de Propreté

Le Collège sortant a considérablement amélioré l’action communale en matière de propreté et de ramassage des immondices. Un « agent sanctionnateur » a été engagé pour lutter contre les incivilités telles que définies dans la « Charte du respect de l’autre ».

L’effort doit être poursuivi : la saleté, les chancres urbains, le sentiment de délaissement de certains quartiers sont, on le sait, criminogènes.

« Des rues propres pour les nantis et des quartiers sales pour les pauvres » n’est pas notre vision de la politique communale en matière de propreté publique. Le MR veut une action forte pour enrayer la dualisation sociale de la population : il faut empêcher que certains de nos concitoyens soient considérés comme des gens de seconde zone, voués à des conditions de vie indignes.

Enfin, pour attirer des investisseurs potentiels, pour donner aux jeunes qui terminent leurs études et débutent leur carrière professionnelle l’envie de rester, de vivre et de travailler ici, il faut que nos rues respirent la propreté et le bien-être.

Mieux gouverner, mieux protéger, c’est :

- amplifier la lutte contre toutes les formes d’incivilités salissant et dépréciant l’environnement commun ;
- assurer le meilleur entretien possible et régulier des voiries sur tout le territoire et généraliser l’amélioration continue de l’état des routes ;
- accentuer la décentralisation du service communal des travaux ;
- doter le personnel du matériel le plus approprié, en veillant à sécuriser ce matériel contre les nombreux vols ;
- mettre des panneaux ou des murs à disposition des taggeurs et valoriser les meilleures réalisations ;
- multiplier le matériel urbain nécessaire (bancs, poubelles, cendriers publics...) ;
- utiliser les programmes de transition professionnelle (PTP) pour renforcer le personnel communal affecté à la propreté publique ;
- désigner des « cantonniers » ayant pouvoir de décision immédiate pour des petits travaux qui, réalisés rapidement, éviteraient souvent des coûts ultérieurs plus importants ;
- témoigner une attention particulière à la propreté et à l’état des trottoirs ; pour les personnes âgées ou moins valides, se promener à certains endroits est un véritable calvaire ;
- développer le réseau d’égouttage partout où il n’existe pas encore, à Ghlin par exemple ;
- poursuivre la politique incitant à raccorder les habitations au réseau d’égouttage public, et ce afin d’éviter les évacuations polluantes ;
- continuer à lutter contre les dépôts clandestins et toutes les sources de pollution quelles qu’elles soient, en particulier dans les quartiers où sont implantées les écoles ;
- réaliser un audit environnemental de toutes les communes composant le territoire de Mons ;
- valoriser les atouts spécifiques de celles-ci en termes d’activités, de patrimoine, de beauté... et y développer la convivialité par un éclairage public de qualité ;
- fédérer autour d’objectifs communs en liaison avec l’autorité communale les différents acteurs de terrain et les associations attentives à la propreté environnementale et à la beauté des sites : mouvements de jeunesse, classes de nature, patrouilles vertes... ;
- développer des opérations du genre « Les jeunes rafraîchissent leur quartier » ;
- promouvoir les concours de façades, de rues, de quartiers fleuris et relancer les « Floralies Montoises » en collaboration avec les fleuristes et horticulteurs de l’entité ;
- aménager des espaces verts (pelouses aux carrefours, petits squares, plantations d’arbres...) dans les lieux fortement urbanisés ;
- faciliter l’accès à l’information visant à améliorer la formation et la prévention en faveur de l’environnement ;
- poursuivre la politique de partenariats public-privé pour le ramassage et le traitement des déchets ;
- intensifier les collectes sélectives, le tri des déchets, le compostage... et contraindre l’IDEA à une gestion plus propre des bulles à verre ;
- fixer des normes de bruit, c’est-à-dire un nombre de décibels à ne pas dépasser par certains véhicules.

Une Mobilité plus efficace

C’est à la configuration historique de son territoire, lequel est demeuré à l’intérieur des murs de jadis, que Mons indiscutablement doit sa beauté. Ne s’étant pas laissé déborder, elle a conservé une authenticité que beaucoup de villes peuvent lui envier. Cela étant cette configuration même entraîne plusieurs défis majeurs en matière de mobilité, laquelle est devenue un élément déterminant de la société moderne.

Le développement de l’activité aux Grands Prés doit être un plus pour le centre-ville mais aussi pour les communes avoisinantes comme Jemappes ou Cuesmes. C’est la mobilité entre ces zones qui y contribuera. Durant l’actuelle mandature d’importants chantiers se sont ouverts comme celui de la construction du rond-point de la Porte du Parc pour faciliter la traversée du centre-ville vers les Grands Prés. Cette politique doit être poursuivie, notamment le projet de passerelle réservée aux piétons et cyclistes surplombant les voies de chemin de fer.

La liaison entre le centre et les anciennes communes doit être considérablement renforcée. Enfin, l’actuel plan de circulation ne favorise nullement l’entrée vers la ville. Tout véhicule s’engageant rue de Nimy n’a pas d’autre choix : il doit avancer jusqu’à être rejeté hors de la ville. C’est totalement contre-productif pour la vie et le commerce locaux.

Mieux gouverner, mieux protéger, c’est :

- mettre en place une cellule « mobilité » chargée de soumettre aux autorités communales des projets d’aménagements routiers qui prennent en compte tous les aspects : fluidité du trafic, sécurité des usagers, rôle économique, renforcement des transports publics, harmonisation des différents types de transports (que les bus n’arrivent pas quand le train vient de partir...) ;
- systématiser la concertation entre les autorités communales et les sociétés de transport en commun (TEC, SNCB) pour que celles-ci répondent aux besoins des usagers et ne leur imposent pas, au contraire, leurs carences ;
- préparer cette concertation en faisant du pouvoir communal montois le porte-parole des usagers, notamment des écoliers ; ceci peut être très efficace pour la pertinence des circuits et le choix des arrêts ;
- inciter à une plus grande utilisation du R5 de façon à désengorger l’avenue Wilson à Jemappes ;
- instaurer, à l’instar de la ville d’Heidelberg, un système de retour à domicile en taxi réservé aux femmes à partir de 22h. Ce système prévoit que moyennant l’achat d’une carte délivrée par l’administration, un retour s’effectue à un prix forfaitaire bas ;
- tester dans les anciennes communes du « grand Mons » le système de bus à la demande qui permet d’éviter le passage de bus vides aux heures où les habitants n’en n’ont pas le besoin et, inversement, de disposer de bus à des moments particuliers ; ceci permettrait aux jeunes et aux personnes âgées de participer en soirée à des manifestations de leur choix et de rentrer en toute sécurité ;
- soutenir les initiatives visant à sécuriser les retours de « boîtes de nuit » et inciter les jeunes à recourir à ces initiatives par des informations diffusées dans des endroits très fréquentés comme la Place du Marché aux Herbes ;
- développer le système de taxis-seniors ou taxis-services permettant aux personnes moins valides d’être plus autonomes ; ceci permettrait en particulier de pallier aux bus bondés en période scolaire ;
- poursuivre le système des navettes gratuites à partir de parkings de dissuasion comme les Parking Brico ou Saint-Fiacre, et reliant tous les quartiers de la ville (actuellement le quartier du Parc ou celui de la Fucam ne le sont pas) ;
- étudier la réinstallation de tramways autour de Mons et reliant Mons aux communes, voire aux villes, avoisinantes ;
- organiser en ville la location de voitures électriques, non polluantes et silencieuses, avec emplacements de recharge et de parkings ;
- aménager de réelles pistes cyclables ainsi que des parkings pour motos et vélos ;
- indiquer un tracé de séparation piétons/cyclistes là où les pistes cyclables s’identifient aux trottoirs ;
- instaurer à Mons le système des « vélos intelligents » expérimenté à Lyon qui permet la location d’un vélo sans devoir le ramener à l’endroit où il a été loué.

Assurer la sécurité routière

Si ce sont les autorités fédérales qui ont en responsabilité le code de la route et l’immatriculation des véhicules, les Provinces et Communes interviennent en matière de sécurité routière en tant que gestionnaires de la voirie. En outre le Bourgmestre est le chef de la police locale.

D’importants changements ont été apportés au code de la route devenu « code de la rue », tels que l’obligation de prudence du plus fort vis-à-vis du plus faible ou le fait que le « trottoir traversant » donne priorité absolue aux piétons par rapport aux automobilistes.

L’objectif est, bien entendu, d’offrir un meilleur équilibre entre les différentes catégories d’usagers et d’offrir une plus grande protection aux plus vulnérables.

Cela étant des études, notamment celle réalisée à la demande de la Commission européenne, montrent que l’une des causes majeures d’accidents routiers est le mauvais entretien de la voirie ou le mauvais aménagement de carrefours à risques... Pour y remédier, il faut que la Ville dispose de moyens budgétaires : ceci montre à quel point le travail réalisé par l’actuelle majorité montoise, au sein de laquelle le MR avait la responsabilité de veiller sur les finances, est important. Une commune en déficit ne peut veiller à l’entretien de ses routes. Il y donc encore beaucoup à faire en la matière.

Mieux gouverner, mieux protéger, c’est :

- veiller à la concrétisation de plans de mobilité communaux et intercommunaux ayant pour objectif premier la sécurisation des usagers ;
- investir pour aménager les dispositifs sécurisants (dos d’âne, casse-vitesse, coussin berlinois...) ou pour acquérir le matériel de contrôle nécessaire (radars préventifs) ;
- dresser la cartographie des zones à risques et agir rapidement quand des « points noirs » sont repérés ; par exemple en renforçant l’éclairage public des zones à risques ;
- multiplier les opérations d’information auprès des écoliers : promenades en rue, exercices à vélo avec un accompagnateur attitré ;
- distribuer aux enfants des casques de sécurité pour cyclistes ;
- développer le système des « anges gardiens » (retraités, chômeurs...) aux abords des écoles pour aider les enfants à traverser et réguler la circulation ;
- amplifier les contrôles et la surveillance des usagers de route aux abords des écoles ;
- aménager des trottoirs à proximité de toutes les écoles (actuellement à l’avenue du Gouverneur Emile Cornez les enfants sont contraints d’emprunter la piste cyclable pour se rendre à Jean d’Avesnes) ;
- établir des zones de stationnement en conciliant les intérêts des usagers, des riverains et des commerçants.

Le réploiement de l’activité

Mons et la région montoise ont considérablement souffert de la crise économique, de la fermeture des charbonnages et de la disparition de toute activité industrielle d’envergure. L’absence d’une politique de réinvestissements a créé les conditions d’un chômage extrêmement difficile à éradiquer. Aujourd’hui encore notre région enregistre à cet égard des résultats parmi les plus mauvais de Wallonie. C’est là un héritage très lourd à gérer et à surmonter. Héritage que n’est amais parvenue à améliorer la surdomination du parti socialiste durant les décennies qui viennent de s’écouler.

Les priorités ainsi que toutes les propositions que le MR montois s’engage à concrétiser ont pour objectif principal le redéploiement économique et social du « grand Mons ». Continuer à gouverner mieux, c’est faire en sorte que toutes les politiques menées, que ce soit en matière d’enseignement, de sécurité ou de mobilité, concourent à recréer des emplois.

C’est le cas des travaux de valorisation urbaine et de rénovation des façades réalisés sur la Grand-Place. La Ville doit remplir des fonctions d’habitat, d’aménagement, de scolarité, de culture, de loisirs et de services qui, mises ensemble, constituent un cadre favorable au dynamisme des PME et des commerces.

La politique fiscale de la commune –et bien entendu la politique fiscale aux niveaux fédéral et régional- est un outil déterminant.

Raison pour laquelle il faut poursuivre le travail d’assainissement des dépenses communales entrepris par la présente majorité à participation libérale. Mons doit réussir à se doter de marges suffisantes pour utiliser de façon dynamique son pouvoir fiscal en faveur de la création d’emplois.

Mieux gouverner, mieux protéger, c’est :

- établir, au niveau de l’accord de majorité, un Plan de Gestion, qui poursuit l’assainissement du déficit communal et vise l’équilibre structurel du budget de la Ville ; et ce, compte tenu du risque de non-reconduction du Plan Tonus décidée à Namur par l’actuel Gouvernement Wallon ;
- maintenir une gestion dynamique des finances de la ville ; celle-ci pourrait être encore renforcée par l’émission de billets de trésorerie ou par d’autres services concertés avec les organismes bancaires, dans le respect de la loi communale et la transparence vis-à-vis de la population ;
- réunir en un seul échevinat les compétences « économie » et « emploi » de façon à mieux coordonner les politiques ; dédicacer un échevinat à part entière à la culture, compte tenu des missions et ambitions de Mons en la matière ;
- utiliser davantage la fiscalité communale comme levier du développement ;
- définir des zones franches dans certains quartiers qui bénéficieront d’exonérations d’impôts transitoires ; cette mesure est particulièrement appropriée pour relancer l’activité dans des communes comme Jemappes, Ghlin ou Cuesmes ; pour être pleinement efficace cette mesure devrait concerner certains types d’activités jugées intéressantes en termes de création d’emploi ou d’investissements pour l’avenir ;
- supprimer, dès que possible, des taxes pénalisantes pour le développement économique et commercial ;
- cesser de considérer que ce sont les commerçants et les entrepreneurs qui tirent avantage de la ville : c’est la ville qui tire avantage de son commerce et de ceux qui entreprennent ;
- instituer un fonds de compensation pour les commerçants pénalisés par des travaux publics restreignant l’accès à certains quartiers ;
- oeuvrer en partenariat avec les forces vives de la Ville pour définir en commun une politique de « city-marketing » par laquelle la ville tout entière promeut une image dynamique et performante d’elle-même, de son commerce, de son patrimoine et de ses atouts ;
- veiller à ce que les Universités montoises conservent leur pôle de décision à Mons pour qu’elles soient pleinement des agents de redéploiement social et économique de notre ville ;
- recourir aux services de Bureaux extérieurs installés dans des pays en pleine expansion pour qu’ils orientent des investisseurs potentiels vers Mons : il ne faudrait plus répéter l’échec de la non implantation de Toyota ;
- accentuer le rôle des élus communaux qui doivent pouvoir mieux suivre et contrôler la gestion et le développement des Intercommunales dont Mons est un membre important ;
- garantir la présence du bourgmestre ou de l’échevin dans les instances des Intercommunales, surtout l’IDEA, afin d’être un relais actif des souhaits communaux ;
- obtenir de l’IDEA de mettre d’urgence en oeuvre l’extension du zoning des Grands Prés et la promotion internationale de celui-ci ;
- amplifier le recours à des partenariats public-privé pour requalifier certains quartiers ou centres des « anciennes » communes ;
- encourager l’implantation d’activités de services, sous forme de TPE ou de PME dans les zones d’habitat ;
- coordonner et planifier de la meilleure façon possible les chantiers de voirie, et ce sur base d’une concertation préalable avec les commerçants : rien n’est plus décourageant pour le commerce qu’une voirie ouverte trop longtemps ou plusieurs fois consécutivement.

Agir pour le logement

- procéder rapidement à l’aménagement résidentiel des zones proches des Grands Prés ;
- intensifier le processus permettant de provoquer l’aménagement résidentiel des Zones Réservées (ZAD) ;
- faciliter les constructions nouvelles et la rénovation dans les zones plus « aérées » de l’Est et du Nord de Mons, en réduisant les délais d’obtention des permis d’urbanisme et de lotir ;
- renforcer la vocation de « Mons Ville résidentielle », c’est-à-dire d’une ville où il fait bon vivre, à dimension humaine, avec un coût raisonnable de l’immobilier, un patrimoine, une offre culturelle, de nombreux services de proximité...

Intégrer l’activité culturelle

C’est dans le cadre d’un accord, début des années septante, entre les bourgmestres des grandes villes wallonnes que Mons s’est vu attribuer la mission de « capitale culturelle de la Wallonie ». Alors que Charleroi, Liège et Namur ont été dotées des moyens financiers nécessaires à l’exercice de leur mission respective de capitale sociale, économique et politique, Mons n’a en revanche jamais obtenu les moyens d’être réellement une capitale culturelle. Ce n’est qu’en 2002, sous le ministère de Richard Miller qu’une convention a été signée entre la Ville et la Communauté, convention dont on voit apparaître aujourd’hui les apports : création du Manège.Mons, nouvelle salle de spectacles « Théâtre du Manège », réaménagement du Musée des Beaux-Arts, du Mont de Piété, des Abattoirs, Maison Folie

Cette dimension culturelle wallonne a joué un rôle dans la candidature de notre ville au titre de capitale européenne de la culture pour 2015. Répétons-le : si la création et la diffusion culturelles sont importantes par elles-mêmes, on ne peut pas oublier que ces missions au regard de la Wallonie ou de l’Europe sont sous tendues par le projet social et économique de relancer toute l’activité de notre région. La culture est en effet, dans notre société moderne, créatrice d’emplois dans une foule de secteurs très diversifiés (Horeca, tourisme, transports, spectacles, maintenance...) . Il faut donc réussir sur ces différents plans.

Enfin l’activité de création et de diffusion culturelles à destination cette fois des Montois ne peut évidemment pas souffrir de ces projets plus vastes. Sans les acteurs locaux, rien ne sera possible : aucune greffe ne prendra sur un arbre sans racines. Mons peut être une grande capitale culturelle wallonne et européenne de la culture si elle est, d’abord et avant tout, une ville de culture ; en ce compris de culture populaire. La distinction entre culture élitiste et culture populaire est une fausse distinction : la responsabilité politique consiste à rendre toute forme de culture accessible en laissant ensuite le libre choix à tous.

Mieux gouverner, mieux protéger, c’est :

- organiser une fois par an, de façon obligatoire, une rencontre entre les autorités communales et tous ceux qui « font » la culture à Mons : c’est ensemble que l’on pourra hisser Mons à la hauteur des ambitions et des missions qui sont les siennes ; le Conseil culturel peut être à cet égard une excellente base de travail ;
- coordonner, sans a priori, les agendas d’occupation des salles de spectacles pour que tous les publics trouvent satisfaction grâce à des spectacles et manifestations diversifiés ;
- réserver aux personnes du 3ème âge, aux personnes moins valides et aux isolés une place dans les diverses activités culturelles (art.27) ;
- poursuivre l’opération « cinéma à prix réduit » pour les personnes de plus de soixante ans entreprise avec Imagimons et le Plaza ;
- donner aux artistes locaux la possibilité d’exposer leurs oeuvres ou de pouvoir se consacrer à leur art ;
- garantir aux artistes locaux, après procédure de sélection, la possibilité de valoriser leur talent dans le cadre du réaménagement et de l’embellissement du patrimoine public ;
- soutenir les activités des groupes amateurs dans les domaines du théâtre, de la musique, et d’animation (théâtre de marionnettes...) ;
- mettre en valeur la création artisanale locale dans tous les domaines, notamment celui de l’imprimerie ;
- développer les activités d’information et de pratique culturelles des enfants, à l’instar de ce qui se fait au Dynamusée ;
- persévérer dans des expositions et des manifestations de qualité qui garantiront la renommée de Mons ;
- concrétiser le concept de « Mons, ville du surréalisme », en accueillant des oeuvres, des archives, des témoignages de ce mouvement qui a fait connaître la Belgique dans le monde entier, notamment avec René Magritte ou Cobra ;
- veiller à la réédition d’ouvrages d’auteurs montois ou consacrés à des artistes montois ; en favoriser également la traduction dans d’autres langues européennes ;
- mener une politique de soutien envers les auteurs patoisants et les activités qui les concernent ;
- assurer la pérennité du Festival du Film d’Amour, l’un des plus intéressants festivals de Belgique et continuer à ancrer Mons dans le développement de l’industrie cinématographique belge, notamment avec Wallimage ;
- créer dans le Jardin du Mayeur un centre dédicacé au récit mythique de saint Georges, récit répandu à travers toute l’Europe. D’une part ce centre, spécialisé dans l’utilisation de l’image numérique, présenterait aux visiteurs les grandes oeuvres plastiques consacrées au combat contre le dragon. D’autre part des objets utilisés dans la représentation du Combat seraient exposés : pistolet et lance, costumes, ...
- intensifier le savoir-faire et l’expérience acquises dans le domaine des oeuvres sonores (City Sonics) ou de l’édition d’oeuvres audio ;
- faire étudier la faisabilité d’un projet touristique alliant le mythe du dragon et le site néolithique de Spiennes ;
- créer à Nouvelles une rencontre annuelle d’écrivains de renom, auteurs belges et étrangers de « nouvelles » littéraires ;
- faire rayonner Mons à travers la Wallonie, y compris en décentralisant certaines de ses activités dans le secteur des arts du spectacle, en faisant tourner des expositions montées à Mons, ou encore en organisant le partenariat avec Liège du Musée de l’Horloge François Duesberg ;
- mettre en avant les outils culturels de première importance que sont l’Orchestre de Chambre de Wallonie, ou encore les éditions de la Renaissance du Livre ;
- créer un festival d’été de Musique de Chambre en associant les outils montois : l’Orchestre de Chambre de Wallonie, le Conservatoire, l’Académie de musique ;
- obtenir du Ministère de l’Equipement et des Transports une signalisation autoroutière appropriée à notre mission de « Capitale culturelle de la Wallonie » et mettant en valeur notre patrimoine historique, artistique et folklorique
- organiser sans tarder les synergies entre Mons, la Province du Hainaut et les communes avoisinantes afin de préparer et de réussir ensemble le défi européen de Mons 2015.

Des Festivités marquantes

Nos concitoyens sont des gens chaleureux qui aiment faire la fête et ont le souci d’entretenir les folklores traditionnels. Si cette ardeur culmine durant le week-end de la Trinité –au point d’avoir vu le Doudou être élevé par l’Unesco au rang de patrimoine oral et immatériel de l’humanité-, c’est sur tout le territoire communal que se multiplient au cours de l’année les fêtes, braderies, brocantes, sortie de Géants à Messines, cavalcade à Jemappes, cortège des gilles à Nimy, feux de la Saint-Jean, marché de Noël...

Si toutes ces manifestations sont rendues possibles par le dévouement et le bénévolat des organisateurs et acteurs, il n’empêche que le pouvoir communal doit pleinement contribuer au succès et au bon déroulement de celles-ci. Notamment par la mise à disposition à des coûts réduits du matériel, d’agents..., de façon transparente et sans favoritisme.

C’est à la fois une activité majeure du « grand Mons » et un atout considérable pour le commerce local. Nos folklores contribuent à l’image accueillante dont une ville comme Mons a absolument besoin pour développer l’activité touristique. Mons, capitale culturelle de la Wallonie et capitale du Hainaut, est en effet au coeur d’une zone où beaucoup de moyens financiers, notamment ceux apportés par l’Union Européenne, ont été investis dans des infrastructures touristiques. On peut citer à Mons le Port de plaisance, l’Auberge de jeunesse, la rénovation du Beffroi, la Maison du Tourisme. On peut citer dans les environs le Parc d’Aventures scientifiques et le Musée d’art contemporain. C’est un choix volontaire destiné à relancer l’attractivité économique de toute la région.

Les festivités montoises et celles proches de Mons représentent un plus important à cet égard. De même qu’elles seront, si Mons est désignée Capitale européenne de la culture, un indispensable outil de rassemblement de la population autour de ce grand projet porteur.

Mieux gouverner, mieux protéger, c’est :

- veiller sans cesse à développer les meilleurs collaborations entre les services communaux, par exemple l’ASBL Centre-Ville, et les organisateurs des diverses manifestations locales et folkloriques ; l’objectif commun doit être le plein succès pour le plaisir du plus grand nombre et dans l’intérêt collectif de notre Ville, de ses quartiers et de ses anciennes communes ;
- maximiser l’utilisation des salles CALVA sur base d’un règlement de location clairement défini et équitable pour tous ;
- soutenir les initiatives privées comme les cafés-concert ou les cabarets chantants ;
- respecter le développement harmonieux et spontané des rituels folkloriques. Le folklore, comme son nom l’indique, appartient à la population. Il ne doit pas rester figé, sinon il finit par disparaître, mais son évolution doit être naturelle et ne peut pas être imposée du dessus par des décisions qui paraîtront toujours artificielles.

Le sport, une fête pour tous.

Le sport, dans une société moderne comme la nôtre, est devenu davantage qu’une pratique : il est l’occasion de grands événements festifs, populaires et médiatiques. De même que pour les activités culturelles, le défi que doit relever l’autorité communale est de répondre à deux types de besoins. D’une part celles et ceux qui ont envie de pratiquer un sport doivent pouvoir le faire. D’autre part, les contraintes en termes d’investissements, de sécurité, de notoriété...liées au succès de nos équipes de basket ou de football comme le RAEC doivent être assumées. Bref, il faut pouvoir faire face aux dépenses imposées par la pratique du sport de haut niveau mais pas au détriment de tous les clubs qui sont fréquentés par des milliers de personnes enthousiastes.

Avec MonsArena, avec les nouveaux équipements du RAEC, avec la création d’un Skate Park à Hyon et la décision de créer une nouvelle piscine au Grand Large, l’actuelle majorité a accompli des pas de géant dans ce domaine. Une fois encore une gestion saine des finances communales est combien nécessaire.

Mieux gouverner, mieux protéger, c’est :

- être un soutien constant des initiatives prises par les associations sportives y compris lorsqu’elles attirent un public restreint comme la balle pelote, le minifoot... ;
- continuer l’installation et la rénovation d’aires de jeux et d’aires multisports ; ceci permettra notamment la pratique de sports moins connus ;
- permettre au maximum l’accès des infrastructures scolaires et sportives relevant du secteur public dans des horaires élargis ;
- développer une politique volontariste dans les écoles pour encourager la pratique d’un sport par tous ; ceci suppose une grande synergie entre les écoles et les clubs sportifs ;
- organiser des « journées-découvertes » des différents clubs de l’entité ;
- mobiliser les associations sportives autour de l’organisation d’événements pour les jeunes ;
- négocier des accords de coopération avec les clubs importants pour l’accueil de nos jeunes ;
- préserver au Grand Large durant l’été la possibilité d’organiser pour tous, en concertation avec pratiquants de sports nautiques, un Mons-Plage du genre de ce qui se fait à Bruxelles.
- assurer la promotion de nos clubs de foot et de basket via l’installation d’une ou plusieurs « boutiques » aux couleurs de ceux-ci ; cet espace favoriserait également la rencontre entre les supporters et les joueurs et créerait une relation plus étroite avec tous les citoyens qui, par le biais de la fiscalité, contribuent aux investissements publics comme ceux réalisés à l’occasion de la montée du RAEC en division 1 : la réussite sportive d’une grande équipe est un bienfait pour toute la ville.

Une Solidarité active

Au niveau des dépenses communales, la part la plus importante du budget montois est consacrée aux politiques de solidarité. Le MR se réjouit d’avoir élaboré et voté de tels choix avec son partenaire de la majorité sortante. La solidarité entre citoyens doit en effet être la plus efficace possible au moment où certains traversent des circonstances difficiles et où la vie bascule.

Notre Ville et notre région souffrant d’un taux particulièrement élevé de non-emploi, il est normal que le pouvoir communal développe des actions visant le maximum de réinsertion sociale. Toutefois ces politiques doivent être financées. C’est pourquoi nous estimons que le fait que l’actuelle majorité à participation MR ait réduit de moitié les déficits hérités des majorités socialistes-sociales/chrétiennes passées, est une excellente chose pour tous les citoyens.

En outre, nous rappelons dans notre Priorité Activité qu’il est impossible de créer un paradis social sur un désert économique : il faut donc de façon urgente relancer et favoriser au maximum l’activité économique et commerciale de notre Ville. Une solidarité véritable passe par l’emploi, pas par l’assistanat.

Mieux gouverner, mieux protéger, c’est :

- poursuivre les politiques d’aide sociale initiées par le CPAS tout en maintenant les orientations de saine gestion mises en oeuvre par les représentants de l’actuelle majorité du Conseil communal ;
- adresser un bulletin trimestriel d’information aux seniors de l’entité ;
- étendre à tous les seniors –pas seulement à celles et ceux qui dépendent du CPAS- les mesures d’information et de précaution en cas de canicule ;
- équiper Bouzanton et inviter d’autres maisons de repos à le faire également, à s’équiper en connexions Internet pour permettre aux personnes âgées de communiquer avec leur famille, les amis...
- renforcer les services aux personnes du 3ème âge, personnes invalides ou isolées (repas et soins à domicile, « lessive et repassage », Taxi-livres...
- activer tous les mécanismes de réinsertion sociale initiés par les différents niveaux de pouvoir. Il appartient au pouvoir communal d’être volontariste et de tout mettre en oeuvre pour que nos concitoyens soient informés des possibilités existantes, des filières de réinsertion, des stages de formation...
- poursuivre et amplifier les initiatives prises par le MR pour financer des formations spécifiques telles que conducteurs de poids lourds ;
- renforcer toutes les politiques visant à garantir un logement décent et sécurisé aux personnes qui ont vraiment besoin d’être aidées ;
- dénoncer toute utilisation partisane des sociétés de logements sociaux et imposer une gestion rigoureuse et transparente de celles-ci ;
- instaurer un mécanisme de location-financement en vue de faciliter l’accès à la propriété ;
- renforcer le rôle de la régie foncière chargée de coordonner les politiques immobilières , particulièrement en matière de logement ;
- lutter contre la ghettoïsation en favorisant l’habitat mixte et développer, comme commence à le faire la société Toit et Moi, des partenariats public-privé pour la construction et la rénovation de logements sociaux ;
- rendre habitables les « Dessus de commerce », qui intéressent souvent des jeunes, des personnes âgées ou des couples aux revenus peu élevés ; une telle mesure n’apporterait que des avantages pour la vie du centre-ville ;
- dédicacer des terrains communaux à des jardins collectifs découpés en parcelles qui seraient mises à disposition de personnes ou de familles ne disposant pas de jardin privé ; cette mesure pourrait être couplée à la transformation de terrains communaux en vergers.

Une Citoyenneté renforcée

Etre citoyen signifie davantage que simplement habiter quelque part. La citoyenneté, c’est tout ce que l’on a appris de ses parents, de sa famille, de l’école, du travail et du vivre-ensemble dans un quartier, une commune, une ville.

La citoyenneté est une éducation ; elle est aussi une pratique. C’est être attentif à la vie en commun, aux débats politiques, aux questions sociales... C’est contribuer à une vie meilleure pour les gens.

La politique communale est, ici encore, un terrain décisif à cet égard : que ce soit pour l’aménagement d’une rue, les problèmes de voisinage ou la propreté publique, la citoyenneté a son origine dans le dialogue, l’information et le respect mutuel.

Mieux gouverner, mieux protéger, c’est :

- entretenir le respect du passé, par le biais notamment d’une grande opération de remise en état et en valeur, des monuments commémoratifs ;
- garantir la qualité de l’enseignement communal pluraliste en mettant à la disposition des enseignants les moyens nécessaires et en entretenant les infrastructures scolaires ;
- créer un prégardiennat dans les écoles de l’enseignement communal ; cela permettra de résoudre les énormes difficultés d’accueil de la petite enfance et donc permettra aux parents de mieux gérer les contraintes de la société moderne ;
- éviter le nivellement par le bas ; l’enseignement doit tirer les élèves moins favorisés vers le haut. La commune doit s’investir pleinement dans sa mission éducative d’insertion sociale en veillant à corriger pour chacun les inégalités sociales de départ ;
- mettre en place un système de « chambres d’études » permettant à des adolescents, élèves du secondaire, d’étudier lorsque la situation du domicile et de l’environnement familial ne le permet pas ;
- poursuivre le travail entrepris via la création d’un Conseil Communal des Enfants et d’un Conseil Consultatif des Jeunes ;
- aménager des maisons de jeunesse où, moyennant paiement d’une inscription forfaitaire, il sera possible d’accéder à Internet, pratiquer le tennis de table, le kicker..., organiser des manifestations ;
- systématiser par une procédure simple le prêt de matériel aux Mouvements de jeunesse ;
- développer les outils communaux d’information à destination de la population : avis officiels, magazines, sites informatiques, rencontres citoyennes... ;
- mettre en circulation à des heures utiles et dans toutes les anciennes communes du « grand Mons » un service de Proxibus assurant la délivrance des documents administratifs ;
- tirer les enseignements du Budget Participatif initié par le Collège actuel à Jemappes et étendre celui-ci à toutes les anciennes communes : un montant budgétaire sera accordé à chacune d’entre elles qui permettra aux habitants de décider par eux-mêmes les réalisations à accomplir ;
- créer un guichet unique dans les services communaux pour les personnes âgées ;
- organiser l’aide que les personnes plus âgées peuvent apporter aux enfants pour faire leurs devoirs et leur faire répéter les leçons ; des expériences menées en Wallonie ont montré l’utilité pour les enfants et la satisfaction de personnes retraitées souvent en proie à l’isolement et au sentiment d’inutilité ;
- multiplier les infrastructures de quartier et créer les occasions de rencontre et de dialogue entre personnes d’origines culturelles différentes ;
- renforcer, via les Mouvements de jeunesse, l’organisation d’activités à destination des jeunes issus des quartiers défavorisés ;
- faciliter les démarches administratives des personnes d’origine étrangère en organisant un guichet tenu par des agents maîtrisant l’anglais ;
- organiser au niveau communal, avec subsidiation d’autres niveaux de pouvoir, des cours de français pour allochtones ; ces cours pourraient être couplés à un enseignement de la langue d’origine, ce qui renforcerait aussi les contacts internationaux de Mons et de la région ; les universités montoises, en particulier pour ce qui a trait à l’interprétariat peuvent être des acteurs de premier plan dans ces échanges avec des pays en plein développement économique ;
- favoriser les échanges linguistiques entre les écoles, via le jumelage de Mons avec d’autres villes européennes choisies en fonction d’objectifs précis et au hasard des rencontres ;