Mes prises de position
 

 
Exacerber un prétendu clivage Gauche / Droite en Belgique fait partie de la stratégie des socialistes qui périodiquement dans leur seul intérêt, prônent un « rassemblement des progressistes » ou un « pôle des Gauches ».
Ce clivage est dépassé et ne correspond certainement pas à la réalité du terrain et du Libéralisme.
En outre en 1993-1994, le Président du PS, alors vice Premier Ministre dans le gouvernement Dehaene, sans la participation des Libéraux procède à la plupart des récentes privatisations.
Actuellement, en 2005, le gouvernement wallon, aussi sans la participation des Libéraux, invente un plan d’inspiration Libéral du nom d’un général américain de la dernière guerre mondiale «Marshall» !

Texte écrit comme suite au premier mai 2002, où les socialistes du PS, s’en sont pris violemment aux Mouvement Réformateur, mettant en doute la sincérité du mouvement sur ses préoccupations sociales et l’accusant de duperie.
Dans un discours réducteur, le PS a voulu exacerber le clivage Gauche / Droite « Clivage, seul pertinent », d’après le Président du PS qui lança un appel à s’unir aux efforts du PS (je cite) « Au sein d’un pôle des Gauches. Un pôle des gauches qui pourrait clarifier le débat politique dans la perspective des prochaines élections » (fin de citation)

-Quelle signification sémantique peut avoir encore des termes comme Gauche et Droite ?
-Comment se présente actuellement l’axe Gauche / Droite au sein des partis ?
-En Belgique francophone, comment ont évolué les valeurs et la réflexion, en particulier au sein du Parti (Mouvement) d’inspiration libérale?
-En Belgique (en particulier francophone), le clivage Gauche / Droite est-il encore pertinent ?
-Les belges veulent-ils réellement être classés dans une dichotomie Gauche / Droite ?
Voilà les questions essentielles auxquelles je vais tenter de répondre.
1. Gauche / Droite ?:
2. Le terme gauche, en politique est né (le 28 août) en 1789, il désignait en France, dans l’assemblée constituante les députés regroupés par affinité politique et siégeant à gauche du président de l’assemblée.
3. Le terme Droite, d’après Alain de Benoist (’’Vu de Droite’’, Copernic 1977), signifierait par pure convention (je cite) : « L’attitude consistant à considérer la diversité du monde et, par la suite, les inégalités relatives qui sont nécessairement le produit, comme un bien, et l’homogénéisation progressive du monde, prônée et réalisée par le discours bimillénaire de l’idéologie égalitaire, comme un mal » (fin de citation)

Mais, les frontières de la Gauche comme de la Droite ne sont pas aussi nettes et ne sont jamais demeurées bien étanches :
1. Des familles politiques se déplacent dans le temps sur l’axe Gauche/Droite : en Belgique, la Droite était à l’origine assimilée aux Catholiques et la Gauche aux Libéraux
2. Des fluctuations se retrouvent au niveau des thèmes défendus : en France, le nationalisme était à l’origine une valeur de Gauche et est devenu par la suite un élément essentiel du discours de Droite
3. Des partis politiques portant la même étiquette peuvent se situer suivant les pays à gauche ou à (l’extrême)droite de l’échiquier politique :
Le parti libéral de New York, désigne l’aile Gauche du Parti Démocrate ; en Europe, les partis qui ont pris l’étiquette Libérale ou parfois se revendiquent du Libéralisme, passent par toutes les nuances du spectre politique révélant actuellement une profonde polysémie du terme.

Dans les années 1980, feu Jean Gol critiquait ouvertement le positionnement « progressiste » du parti européen l’ELDR (Groupe du Parti Européen des Libéraux, Démocrates et Réformateurs) dont le PRL faisait partie et qu’il était sur le point de faire adhérer le PRL au Parti Populaire Européen présidé par Wilfried Martens et composé des conservateurs britanniques.
« Sous Louis Michel », le PRL était parfois considéré comme le pôle « progressiste » de l’ELDR, ainsi le leader des libéraux danois et président de l’ELDR, Uffe Elleman-Jensen, avait sur l’attitude vis-à-vis de l’autrichien d’Extrême Droite Jorg Haïder, critiqué ouvertement la position de Louis Michel : (je cite) « Dans cette affaire, les Belges sont isolés au sein des libéraux européens.
Et nous en avons assez de ces gens qui grimpent dans un arbre et ne savent pas comment en redescendre ! C’est clair, Louis Michel et Guy Verhofstadt ont violé le traité européen pour détourner l’attention des divisions internes à la Belgique » (fin de citation)
Suite à sa position à l’égard de Silvio Berlusconi, Louis Michel s’est fait aussi traiter de (je cite) « Collabo de l’Islam » (fin de citation), sur des sites racistes et extrémistes comme : http://www.aipj.net
L’on peut aussi prétendre que le ’’recentrage’’, voulu par Louis Michel prônant «un Libéralisme social » constitue par rapport à la tradition de la pensée philosophique libérale un pléonasme
2. « Le Rassemblement des Progressistes 2 : Remake » …
L’original, joué il y a 33 ans, le 1er mai 1969, par aussi un Bourgmestre de Mons-Président du PS, ne manquait pas de toupet : le très bourgeois et « Gauche caviar » Léo Collard, ’’Celui qui n’empruntait jamais les trottoirs de Mons !’’, après avoir allumé en 1954 comme Ministre de l’Education nationale une deuxième guerre scolaire, notamment : en supprimant tout subside aux élèves de l’enseignement secondaire libre et en renvoyant 110 professeurs de l’enseignement officiel nommés par son prédécesseur, car ils n’étaient porteurs que d’un diplôme de l’enseignement libre : lance à Charleroi un appel aux démocrates-chrétiens à venir le rejoindre dans un grand parti dit ’’progressiste’’ !
« Le Remake de l’Appel au Rassemblement des Progressistes » joué et ’’colorisé en vert’’ par Elio Di Rupo, ne manque pas non plus de toupet :
D’une part, vis-à-vis des ÉCOLOS, qui comptent en leurs rangs de nombreux démocrates chrétiens, car comme l’écrit David Coppi dans le SOIR du 03 mai 2002 : (je cite) « D’un côté, le PS doit estimer que l’opération contribuera en tout état de cause à rajeunir, à moderniser avantageusement son image au détriment… des verts ? » (fin de citation) : Stratégie présidentielle oblige !
D’autre part, vis-à-vis des démocrates chrétiens eux-mêmes, Le Ministre-Président PS du Gouvernement wallon, n’avait-t-il pas déclaré ce même premier mai 2002 qu’il voyait dans le MR : (je cite) « Un mouvement caméléon consensuel destiné à ramasser Deprez et tous ses ’’calotins’’, Maingain et tous ses bourgeois FDF de Bruxelles » (fin de citation) : Pour une ouverture aux catholiques, c’est une ouverture ! …
Et c’est André Flahaut qui toujours ce premier mai 2002, s’en prenant au MR affirmait que, ses préoccupations sociales (je cite) « (…) ne sont que de façade et marquées par l’opportunisme » (fin de citation) ; que dire dés lors de ’’l’ouverture’’ du PS aux démocrates chrétiens ?
En outre, ce « Rassemblement des Progressistes 2 » souhaité par le Président du PS, est loin de correspondre à un ’’idéal’’ « d’internationale socialiste » et à lui faire préférer comme il se doit un ouvrier flamand (non-électeur) à un patron wallon (électeur).
Il a des accents de « (d’ultra) national socialiste wallon »í, ainsi dans le SOIR du 03 mai 2002, à la question de Bénédicte Vaes : « Vous oubliez le S.P., votre allié flamand historique ? », la réponse du Président du PS est : (je cite) « La Flandre vit dans son monde à elle. On ne doit pas lier le destin des francophones au paysage politique flamand. Je ne souhaite pas un gouvernement asymétrique, mais je ne l’exclus pas » (fin de citation)

4. Gauche / Droite, « clivage pertinent et souhaité »? : enquête
Daniel-Louis Seiler, dans le tout récent ouvrage collectif de l’ULB ’’Libéralisme et partis libéraux en Europe’’, écrit page 37 (je cite) « Ce siècle qui se termine avec le second millénaire d’une ère chrétienne qui se confond avec l’ère occidentale fut celui de la lutte entre la démocratie libérale et les totalitarismes sur le plan politique tandis que sur la scène économique la confrontation s’organisa entre l’économie de marché capitaliste et diverses formes de dirigismes ou de capitalismes d’Etat. Aujourd’hui, les comptes sont faits et soldés : la victoire appartient à ceux qui militèrent à la fois pour la démocratie représentative libérale et pour l’économie de marché : se trouvent renvoyés au musée des horreurs tant le socialisme réel d’inspiration soviétique que l’économie de marché sans démocratie de Pinochet (…)

Lorsqu’on retient la définition classique que Georges Burdeau donna du libéralisme et que résume la formule ’’la démocratie politique plus le libéralisme économique’’, on peut se demander : qui n’est plus libéral aujourd’hui ? » (fin de citation)
Les utopies autogestionnaires et chimères gauchistes de collectivisation des moyens de production sont définitivement enterrées : les faits ont prouvé qu’il n’est pas de régime qui sacrifiant la liberté économique, ait pu préserver les autres libertés et que l’on ne pouvait étatiser l’économie sans assujettir l’individu.
Il est révolu le temps ou le groupe B-Y dans son ouvrage publié en 1971 par les éditions Vie Ouvrière et de la Fondation André Renard « Quelle Wallonie ? Quel socialisme ? Les bases d’un rassemblement des progressistes », écrivait (je cite) : « Ce qui permet aujourd’hui le rassemblement des progressistes, c’est d’abord l’acceptation d’une action de lutte des classes autant par les travailleurs chrétiens et les catholiques progressistes que par les socialistes non intégrés dans la gestion du néo-capitalisme (...) Ils y recherchent également un renouvellement de la stratégie et un enrichissement des méthodes de luttes afin de dépasser les limitations d’une action réformatrice cantonnée au domaine parlementaire et législatif et d’une philosophie obsédée par le seul pouvoir gouvernemental (…) Cette collectivisation résultera d’un rapport de forces plus que d’une disposition légale » (fin de citation)
Il est donc évident que le clivage Gauche/Droite en terme de Collectivisme/tout au privé, n’a aujourd’hui plus aucun sens et comme le déclarait Louis Michel dans la Libre Belgique du 3 mai 2002 (je cite) « Je ne crois pas que relancer la lutte des classes soit une réponse adéquate aux réalités d’aujourd’hui (…).tout le monde admet aujourd’hui que l’économie sociale de marché est le meilleur système.
(…) Je ne crois pas qu’une majorité de gens veulent s’identifier, chez nous à une gauche ou à une droite pure et dure » (fin de citation)
Déjà en 1985, l’écrivain-chroniqueur Claude Demelenne (de Gauche !) dans son ouvrage « Le socialisme du possible ; Guy Spitaels : changer la Gauche ? » publié aux éditions Labor, écrivait page 175 : (je cite) « Le recours systématique à une grille d’analyse exprimant a priori l’ensemble des phénomènes politiques sur fond de cette dualité ’’Gauche-Droite’’ aboutit à occulter plus d’une interrogation dérangeante » (fin de citation)

À force de cultiver une vision manichéenne des choses, les socialistes risquent de passer au travers de pas mal de transformations fondamentales qui secouent notre société.

La ligne de démarcation entre ’’progressiste’’ et ’’conservateur’’ est bien plus malaisée à tracer qu’il n’y paraît de prime abord.
Celle-ci traverse désormais de part en part nos principales formations politiques. Chaque famille compte en son sein, d’une part des éléments modernistes, disposés à opérer les inévitables réorientations doctrinales imposées par le nouveau cours économique et, d’autre part, des idéologues bornés, figés dans leurs certitudes et leurs slogans vides de sens » (fin de citation)
- Et sur base d’une enquête publiée il y a 13 ans (1992), dans l’ouvrage collectif ’’Belges, heureux et satisfaits’’ édité par la ’’Fondation Roi Baudouin’’ et ’’De Boeck Université’’, à la question « en matière politique, les gens parlent de ’’Gauche’’ et de ’’Droite’’. Comment vous situeriez-vous sur une échelle ? »
- Pour l’électorat wallon, les résultats en regroupant les catégories deux par deux, furent les suivants :
Gauche : 4,79 % ; Centre Gauche : 20,51 % ; Centre : 29,57 % ; Centre Droite : 11,11 % ; Droite : 3,76 % et … 30,26 % ne savaient pas ; soit : 59, 83 % ne savaient pas se situer ou se disaient au Centre et seuls 4,79 % se disaient carrément à Gauche et pour l’électorat bruxellois, les résultats furent les suivants :
- Gauche : 2,01 % ; Centre Gauche : 15,29 % ; Centre : 30,56 % ; Centre Droite : 15,29 % ; Droite : 5,03 % et …31,79 % ne savaient pas ; soit : 62,35% ne savaient pas ou se disaient au Centre et seulement 2,01 % se disaient carrément à Gauche.
- Il est donc inexact de prétendre, comme le président du PS, dans son discours du premier mai (je cite) : « Qu’on cesse de nous illusionner avec le centre. Nous devons faire tomber le masque de ’’la Droite honteuse’’(sic).
Quand tout le monde se perd dans le marais du consensus mou, le débat politique de déplace vers les extrêmes. Nos concitoyens veulent que la Droite et la Gauche se distinguent plus nettement. Ils ont raison. » (fin de citation)

A la différence de la France, la dichotomie Gauche/Droite n’appartient pas culturellement à la Belgique :
C’est notamment les effets de l’obligation des gouvernements de coalitions suite à notre système électoral à la proportionnelle : voir notamment ’’Les partis politiques ’’, Maurice Duverger Librairie Armand Collin, 1976)
Aujourd’hui la tendance ’’centriste’’, c’est à dire modérée des belges et leur refus de s’étiqueter dans le clivage Gauche/Droite, ne s’aurait être qu’accentués : relancer une polémique dépassée, consiste à ramer à contre-courant et constitue de la ’’pure stratégie politicienne’’.


4. Langage et faits :

- Le clivage Gauche/Droite, se mesurant traditionnellement aussi entre Nationalisations / Privatisations, pourquoi l’actuel Président du PS qui déclare que ’’son’’ PS a « plus de points communs avec (l’ultra gauche ) ’’Attac’’ qu’avec Tony Blair », lorsqu’il était vice-Premier Ministre dans le Gouvernement Dehaene-Di Rupo, sans la participation des libéraux, a en 1993-1994 procédé à la plupart des récentes privatisations ? :

- Ainsi, l’on peut citer la CGER, créée en 1850, par un Gouvernement à participation libérale et qui était la plus ancienne institution publique belge de crédit, vendue en 1993 au groupe Fortis ; L’OCCH, créée en 1936 par un Gouvernement à participation libéral ; la SNI ; Belgacom… Mais comme l’exhumation, du « Rassemblement des Progressistes devient « Un pôle des Gauches », « Les privatisations » réalisées par Elio Di Rupo, changent de nom et deviennent de la « Consolidation stratégique » (sic)

- Cette ’’entourloupette littéraire’’ peut s’expliquer car dans le programme du PS des élections de novembre 1991, l’on trouve à la page 62 : (je cite) « Entreprise publique : La référence » « (…) Il s’agit donc (…) de mettre fin, par ce cadre légal, aux velléités de privatisation qui, même dans le pays un temps à la pointe du néo-libéralisme, sont aujourd’hui nettement remises en cause. » (fin de citation)
Déjà, en 1986, Anne-Marie Lizin et le ’’l’archéo-marxiste’’ Philippe Moureau dans leur livre « La Gauche face aux illusions néo-libérales », publié aux éditions Labor, écrivaient page 27 : (je cite) « L’attaque contre l’Etat et contre les services publics est le pilier central de l’offensive libérale (…) La volonté de réduire le rôle de l’Etat se résume donc pour l’essentiel à une offensive contre les services publics » (fin de citation)

Mais, comme l’écrivent page 24 Chantal Sanson et Livio Serafini dans la biographie « Elio Di Rupo : De la chrysalie au papillon », publié en 1997 aux éditions Luc Pire (je cite) :
« Elio Di Rupo aurait pu devenir libéral s’il avait regardé droit devant lui ; il est devenu socialiste parce qu’il a jeté un regard vers l’arrière, résume Jean Louvet » (fin de citation)

5. Gauche / Droite ; (in)égalités et redistribution des richesses :

La justice économique ne se réduit pas au partage d’un gâteau de taille fixe.
Le gâteau économique a cette particularité que la façon dont il est partagé influence fortement sa taille.
Ainsi, il arrive un moment où une politique de transferts des plus productifs vers les autres, décourage les premiers de produire, réduit donc ce qui est transférable et se retourne finalement contre les plus défavorisés.
Le problème ne consiste donc pas à vouloir démagogiquement, supprimer toutes les inégalités, à prôner « la lutte des classes » et un égalitarisme aveugle à la « Khmère rouge » avec toutes les conséquences pour la ’’Liberté’’ parfois jusqu’à l’horreur : mais de mettre les « inégalités naturelles » au service de tous et en particulier des plus défavorisés.
Ce « principe de différence », constitue la base de la théorie de John Rawlsí dans l’ouvrage qui fait référence en la matière « Theory of Justice íí »
Avec, ces ’’inégalités naturelles’’ que John Rawls légitime sous condition qu’elles améliorent de façon optimale le sort des plus défavorisés, Rawls est constamment pris entre deux feux : à Droite, on met en cause son égalitarisme en l’accusant d’accorder une priorité absolue aux plus défavorisés et à Gauche ont lui reprochent de légitimer les inégalités !

Ce qui fait qualifier John Raws de « Libéral de Gauche » par le philosophe Van Parijs, défenseur de « l’allocation universelle » et prônant « un Libéralisme Solidariste », distinguant « libertés réelles » de « libertés formelles »

6. « Le Centre », l’équilibre et la mesure ?

En 1996, Marc D’Hoore, dans un ouvrage collectif « Les partis politiques en Belgique », édité par l’ULB, écrivait sur le PRL ces phases prémonitoires : (je cite)
« Devenu plus ’’social’’ et plus ’’francophone’’, ce parti paraît aujourd’hui plus solide et mieux enraciné dans la société qu’il y a dix-sept ans, plus proche que jamais, peut-être, de concrétiser l’un de ses rêves longtemps inaccessible : devenir la première formation politique en Belgique francophone. Là se situent pour lui son plus grand défi, mais aussi le ’’paradoxe’’ le plus visible de son évolution, et le plus préoccupant quant à l’avenir de l’héritage dont il est toujours dépositaire : réussir le pari électoral et politique que légitiment le ’’réalisme et la dignité’’, en même temps que sauvegarder et affirmer son identité libérale» (fin de citation)

Ne peux-t-on pas conclure, que face à des propos insultants, face à l’incitation à la « lutte des classes », face à un « terrorisme intellectuel », qui déforme et galvaude des termes comme « Libéralisme » :
« Le réalisme et la dignité », impliquent de donner des réponses adéquates aux réalités d’aujourd’hui, tout en défendant son identité et la valeur de référence que constitue la Liberté ; dés lors la réponse ne serait-elle pas dans « le Libéralisme », qui a ses valeurs propres et n’appartient pas à un clivage dépassé Gauche / Droite.
 

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