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La proposition de Laurette est une proposition typiquement
socialiste dans ce qu’elle a de plus doctrinaire et pervers
dans ses effets.
Le blocage des prix et donc l’établissement de prix par un
pouvoir étatique relèvent du régime totalitaire de l’ex -«
République Populaire Socialiste ».
Les prix fixés arbitrairement, non seulement sont une
atteinte à la liberté individuelle et au droit de propriété,
mais établis artificiellement par rapport au prix
d’équilibre qui régule spontanément l’Offre par rapport à la
Demande ils créent de nombreux effets pervers, dont la
pénurie et des marchés parallèles.
Ainsi, l’on assisterait à une pénurie de logements, car
l’investissement en immobilier ne deviendrait plus rentable
surtout si les taux d’intérêt peuvent être plus attractifs,
mais aussi pourrait se créer un marché noir parallèle, car
devant la pénurie de logements des locataires seraient sans
doute contraints d’effectuer des versements de main à la
main aux propriétaires.
Au bout du compte, c’est donc les plus démunis qui seraient
les plus pénalisés par les nombreux effets pervers ainsi
causés.
Alors répondrait sans doute Laurette, les pouvoirs étatiques
vont se substituer au privé en s’improvisant promoteurs
immobiliers et en construisant eux-mêmes des logements (des
cages à poules, « les datchas » étant réservées aux maîtres
du régime).
Non merci, aux abus de biens sociaux, aux clientélismes, aux
files d’attente, aux ghettos et aux gestions scandaleuses au
détriment des plus démunis !
La véritable solution sociale consiste à corriger les
imperfections du marché où l’Offre ne répond qu’à une
Demande solvable en rendant cette Demande solvable par une
aide individualisée, dans ce cas via les chèques logements.
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