Un pionnier dans le domaine sportif

 

Taï-Do

J’ai introduit cet art martial dans la région de Mons-Borinage.



Je suis (premier à droite) à Salamanca (Portugal) lors d’un stage de Taï do avec Maître Cassol fondateur du Taï-do (2ème à partir de la gauche)

Forgé à partir du japonais Taï, le corps, et do, 'la voie, taï-do signifie donc la voie du corps. Cet art martial fut créé en 1976 par le Saint-Quentinois Robert Cassol, diplômé d'État en Judo, Jiujitsu, Karaté et Aïkido.
Le taï-do ne consiste pas en une simple synthèse de techniques issues de ces différentes disciplines ; son originalité se trouve en fait dans les bases et les applications de certaines de ces techniques. Ainsi, le taï-do n'enferme pas ses pratiquants dans des gestes très difficiles à réaliser; l'accent est surtout mis sur l'esquive et le déplacement, qui sont des éléments essentiels pour pouvoir faire face efficacement à plusieurs agresseurs, éventuellement armés (matraque, bâton, arme blanche, chaise...). Nul n'est besoin pour réussir de se transformer en athlète impressionnant; il est important que chacun trouve les moyens d'exploiter au mieux ses propres capacités.
En outre, la pratique du taï-do s'avère particulièrement bénéfique à l'épanouissement des enfants, tant sur le plan psychomoteur que moral, par le biais notamment des exercices pré-arrangés (kata) et l'apprentissage du respect des partenaires.




Stage de Taï-do à Salamanca, je m’exerce au maniement du bâton court

Avec Maître Cassol fondateur du Taï do m'initiant au maniement du bâton
court

 



La remise de ma ceinture noire de Taï-do, par le fondateur Maître Cassol, lors d’un stage à Mons à « La Sapinette ».